Depuis des décennies, une grande évolution se fait sentir au sein du marché immobilier. Aujourd’hui encore plus, les particuliers n’hésitent pas à contracter des prêts immobiliers pour l’achat de bien immobilier. Et le contexte économique actuel vient encore plus bouleverser les choses. Avec des taux qui se veulent de plus en plus bas, mais également des durées de remboursement qui sont de plus en plus allongées, les ménages français sont de plus en plus nombreux à s’endetter. Une situation qui ne devrait pourtant pas alarmer

58,4 % de la dette nationale

Les taux des crédits, dont ceux du crédit immobilier, connaissent une chute significative. L’environnement concurrentiel pousse les institutions financières à s’aligner pour faire jouir aux consommateurs des meilleures offres possible.A cause de cette situation, les ménages français sont de plus en plus nombreux à contracter des prêts. Que ce soit en matière de prêt immobilier ou prêt de consommation, le taux est de plus en plus élevé. D’ailleurs, ces prêts atteignent aujourd’hui les 1320 milliards d’euros, ce qui équivaut à 58.4 % de la dette nationale : source : www.actu-immobilier.net. Et pourtant, le phénomène ne toucherait que l’Hexagone. Selon les recherches, le niveau de prêt contracté par les autres voisinages européens n’est pas aussi conséquent.

Un rapport personnel de 13 %

Si vous cherchez le moment idéal pour contracter un emprunt, c’est maintenant ! Pour un prêt de 200 000 euros (remboursable sur 20 ans), le consommateur aura la possibilité de bénéficier d’un taux de crédit allant jusqu’à 1.5 % avec l’assurance. En prenant en compte ces statistiques, force est de constater que la durée des prêts est devenue plus confortable qu’auparavant. Lors d’une étude récente, plus précisément en mai 2018, près de 38 % des crédits immobiliers étaient remboursables sur 25 ans et même plus. Certains emprunteurs en profitent pour s’acheter des résidences secondaires ou investir dans le bien immobilier locatif. Toujours dans la même optique, les banques sont de moins en moins exigeantes en ce qui concerne la validation de crédit. Pour preuve, l’apport personnel est depuis un an de 13 % contre 20 % en 2012.

La situation ne devrait pas inquiéter

À cause de la crise économique et d’un budget pas assez souple, les ménages empruntent en grand nombre. Et pourtant, en accordant trop de prêts, les banques prennent le risque de faire faillite et d’effondrer, par la même occasion, le système économique. Malgré le fait que les ménages français sont nombreux à s’endetter, selon les spécialistes, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La situation reste pour le moment sous surveillance et la Banque de France n’est même pas encore sur le point de sonner une alarme particulière. La seule condition est de respecter un certain taux d’endettement