Nombreux sont les métiers du droit, y compris celui du notaire. Ce domaine vous intéresse et vous vous apprêtez alors à suivre des études de droit pour vous lancer plus tard dans les fonctions notariales ? Découvrez ci-dessous les arcanes du métier.

Le notaire en quelques mots

Le notaire est tout d’abord un officier public, autrement dit il agit pour l’État. Son intervention concerne plusieurs domaines du droit, allant de celui de la famille au droit immobilier en passant par le droit patrimonial. Aujourd’hui, il est beaucoup sollicité en entreprise. Il intervient par exemple lors de la création de la société pour conseiller sur le statut ou la forme juridique adaptée. Dans certaines situations, il peut être un médiateur ou un négociateur. Il informe ses clients sur les conséquences de leurs décisions et essaye de trouver une solution à un désaccord entre deux entités, selon la loi. On dit alors qu’il est pluridisciplinaire. On le retrouve dans presque tous les grands évènements de la vie : mariage, succession, adoption, décès… C’est celui qui signe le document.

Le parcours à suivre

Pour devenir notaire, 7 années de formations sont obligatoires après le bac. Les aspirants doivent tout d’abord effectuer 4 années d’études juridiques, soit finir le master 1. Ensuite, il faut passer par un stage. Une fois ce dernier achevé, les intéressés ont l’obligation de poursuivre la formation. Pour cela, ils ont le choix entre une étude universitaire et celle professionnelle. La première option s’effectue dans une université associée au CNEPN. À la fin de ce parcours, l’étudiant obtiendra son diplôme de notariat et peut devenir notaire assistant. En ce qui concerne la seconde option, il est nécessaire d’étudier dans un centre régional de formation professionnelle notariale. Les étudiants sont admis sur examen. Après un an d’études, ils peuvent obtenir leur diplôme d’aptitude à la fonction de notaire. Le métier exige de longues années d’études, mais le salaire est assez attractif.

A titre d’information, le notaire est un officier public payé par ses clients, mais dont une partie du frais de notaire est fixée par l’État. Celle-ci concerne certains documents administratifs, dont l’acte de mariage, les déclarations de succession… Pour le reste, le notaire définit librement ses tarifs.